Slidologie : TOP #5 des astuces de Slide at Work

Une petite mise à jour s’impose (désolée pour cette absence de réactivité) alors je vous présente ici le TOP #5 des astuces Slidologie (réalisé en février et mars 2014) pour construire des slides et donc des supports de présentations percutantes.

Astuces Slidologie by Slide at Work

  • Astuce Slidologie #5 : Transformez votre ppt en vidéo.
    • Une présentation à diffuser ? Pourquoi ne pas la rendre dynamique et intégrer du son
  • Astuce Slidologie #6 : Présentation animée Vs Powerpoint classique
    • Ou quand l’animation et le son font bon ménage : Un exemple
  • Astuce Slidologie #7 :  Design, Visuel et sens
    • La bonne combinaison :  Exemple d’un support de Guy Kawasaki.
  • Astuce Slidologie #8 : 8 principes pour présenter vos chiffres
    • Recommandations pour présenter des données chiffrées de façon percutante
  • Astuce Slidologie #9 : La pertinence d’une image pour donner du sens à un sujet
    • Pourquoi une image va t-elle amplifier le sens d’un propos plutôt qu’une autre : l’exemple de deux affiches

Découvrir plus de recommandations et de sujets sur la Slidologie et le Storytelling, Cliquez sur cette image ;-)

Slidologie-Liens articles-SAWBonne lecture et à très vite ;-)

Présentations percutantes : TOP 7 des articles de janvier 2014

Voici pour vous, le Top 7 des articles parus depuis janvier 2014 sur Slide at Work-blog.com

Derniers articles-Slide at WorkPour les astuces Slidologie :

Visuels et police de caractère :

  • Astuce Slidologie du vendredi #2 : Les visuels nouvelle génération !
  • Astuce Slidologie #3 : Le rôle de la police de caractère dans votre message !
  • Astuce Slidologie #4 : Sélectionner de « Beaux » visuels

Pour les articles liés au Storytelling, à la Slidologie et aux présentations percutantes de façon plus générale :

  • Présentation percutante : La bonne utilisation des adjectifs
  • Comment donner du relief à votre présentation orale ?
  • Présentation percutante : le secret de la rentabilité d’une présentation d’entreprise
  • Présentation percutante : Les mots de transition qui assurent la fluidité d’un discours – Volet 1-

Pour découvrir la dernière présentation de Slide at Work, Cliquez sur cette image ;-)

Transformez-votre-ppt-en-video-3.jpg

 

Pour les articles complémentaires à ces sujets :

  • Présentation percutante : les mots qui vont résonner à l’oreille de votre public
  • 12 mots pour amplifier l’impact de votre discours en anglais
  • Animations Powerpoint : Best practices
  • PrEzi : Effet de mode ou vraie alternative à Powerpoint ?

 

Le conseil du vendredi : Amplifiez votre propos sur une slide // La technique du contraste

Comme promis lors de mes vœux de 2014, je vous propose un rdv tous les vendredis où je vous donne une astuce pour créer des slides percutantes, afin d’amplifier votre message oral.

Commençons par la technique du Contraste

En Slidologie, il y a 7 attitudes graphiques pour créer un contraste :

  • Couleur
  • Forme
  • Ombre
  • Taille de la police
  • Graisse de la police
  • Distance
  • Fond

En design graphique, il y existe 6 formes primaires de contraste (taille, texture, position, forme, couleur et orientation)

Contraste-1.jpg

La partie théorique étant précisée, je prends pour exemple d’illustration de mon propos, une affiche qui a retenu mon attention cette semaine dans le métro.

Le message est celui-ci : « Un élève en difficulté est un enfant ignorant ses points forts »

Voici comment le message a été illustré :

Contraste.jpgLe message (que l’on doit normalement comprendre) est qu’un élève en difficulté (est un enfant) qui a aussi des points forts, l’idée étant d’aider cet élève à révéler ses points forts, n’est ce pas ?

Or, dans l’affiche en question, les mots « points forts » sont graphiquement atténués (contraste trop faible de la couleur du texte sur la couleur du fond), alors que le reste de la phrase est en blanc donc bien visible du coup, on a l’impression à la lecture que la phrase n’est pas finie.

Si le message est celui que l’on doit normalement comprendre à savoir qu’un élève en difficulté a aussi des points forts, Voici ce qui serait plus judicieux de présenter graphiquement et selon les techniques de la Slidologie pour amplifier et révéler le sens du message :

Propositions 1 & 2

Astuce-Slidologie-Contraste-1--Slide-at-Work.jpg

  Propositions 2 & 3

Astuce Slidologie-Contraste 2- Slide at WorkPour quelle proposition optez-vous ?

Articles complémentaires :

  • Présentation dynamique : Raconter une histoire avec le design de vos slides
  • Présentation efficace : Comment construire une slide mémorable
  • Slide percutante : Comment s’inspirer des pratiques de design de la publicité

Iconographie : Visuel présentant les 6 formes primaires de contraste issu de l’article de « Contraste et sens » de Andy Rutledge

L’impact d’une mauvaise présentation sur le ROI d’une entreprise, quelques chiffres…

Eh oui, même une banale présentation peut avoir quelques catastrophiques conséquences sur une entreprise…
Et ce n’est pas moi qui le dis, j’en suis certes convaincue, puisque j’en ai fait mon métier et que des présentations de toute sorte et de tout style j’en vois beaucoup passer, et pour certaines (je vous fais une confidence) je sèche un peu, les méninges chauffent et il me faut un certain temps pour retrouver ma créativité ;-)
Voici un extrait des résultats de l’étude annuelle réalisée par Dave Paradi concernant l’impact des présentations sur le public et voici ce qu’il en résulte :
L’impact direct d’une mauvaise présentation :
  • Pas de public convaincu
  • Pas de sujet approuvé
  • Pas de gain de productivité
  • Pas de vente
  • Des décisions souvent retardées !
Avec une bonne présentation, voici les résultats :  
Etude-Dave-Paradi-2013--Impact-des-presentations-en-entrep.jpg
Augmentation des ventes : 33%
Amélioration de l’efficacité : 34%
Accélération de la prise de décision : 33%
Amis décideurs, sachez qu’il y a un impact réel sur les coûts qu’il ne faut pas négliger concernant les mauvaises présentations de certaines de vos équipes.
Les entreprises doivent plus que jamais commencer à reconnaitre l’impact économique positif que la formation sur l’art de réaliser une présentation percutante peut avoir, il faut voir cela comme un investissement et non pas comme une coût supplémentaire à la ligne budgétaire.
Ce n’est pas l’outil Powerpoint ou autre logiciel de présentation qui est en jeu, mais bel et bien l’utilisation que l’on en fait qui doit s’améliorer. Et la Slidologie est une réponse pertinente.
Des progrès sont réalisés pour concevoir des présentations claires. Et dans certaines organisations, il existe une vraie volonté de former les managers, mais la grande majorité a encore besoin de faire de vrais progrès car la pensée Powerpoint est malheureusement encore tenace dans les esprits et dans les pratiques !
Je reviendrais plus en détail la semaine prochaine sur cette étude et vous verrez que les pratiques n’évoluent pas malgré de nouvelles exigences de la part du public.
Articles complémentaires :
  • Présentation dynamique : Une question d’équilibre
  • Présentation visuelle : Le pouvoir de l’image
  • Présentation percutante : Que faire avec le sommaire ?

 

PrEzi, une alternative à Powerpoint ?

PReZI se présente aujourd’hui comme une alternative à Powerpoint et l’on rencontre de plus en plus d’utilisateurs conquis !

Tant mieux, cela permet de sortir des sentiers battus et de la pensée Powerpoint que l’on nous inflige depuis un certain temps lors des présentations orales !

PreziVsPowerpointA1.jpg

PReZI c’est :

  • Application flash en ligne (gratuite ou payante selon les options de stockage)
  • PReZI nécessite une connexion à Internet
  • Pas de système de diapositives (un espace comme une immense toile où l’on place les différents éléments)
  • Effets basés sur un système de zoom et de mouvements circulaires ou linéaires pour mettre en relief un contenu spécifique
  • Intégration de textes, images, vidéos, liens
  • Un PReZI est public par défaut (il faut s’abonner pour faire un PReZI privé)
  • Interface uniquement en anglais

Tout cela parait attrayant, pourtant, pour avoir assisté à plusieurs présentations réalisées avec cet outil, je suis restée assez perplexe (je l’avoue).

C’est vrai que de prime abord on peut trouver cela dynamique, que cela peut donner un effet de mouvement à la présentation mais on s’en lasse très vite, car les effets sont « Gratuits » et n’accompagnent pas le discours de l’orateur, ne l’amplifie pas.

On reste, avec ce logiciel, sur des effets de « Zoom » et Dé-zoom »…OK…et alors ? Quelle valeur-ajoutée amène t-on si le principe même de la Slidologie n’est pas intégré?

Mais pour ceux qui souhaitent cependant l’utiliser, voici 3 recommandations  :

  • Evitez les bullets points et autres travers de la pensée Powerpoint
  • Exploitez correctement les techniques de la Slidologie (même avec PReZI)
  • N’abusez pas des « effets » : cela sous peine de donner très vite le vertige et la tête qui tourne à votre auditoire !

PreziVsPowerpointA.jpg

Si vous êtes tentés par cet outil de présentation, je vous encourage à expérimenter et à exploiter les ressources et les techniques de la Slidologie pour réaliser des présentations à forte valeur-ajoutée !

Qu’importe le support, l’essentiel est de transmettre votre message, d’organiser votre présentation, d’architecturer votre support et d’assurer l’action avec votre auditoire.

Encore une fois, PReZI, Powerpoint, Keynote ou autre logiciel Open source ne sont que des outils au service du contenu de la présentation orale.

 J’insiste alors, quelque soit votre support, je vous recommande de bien appliquer les ressources de la Slidologie :)

Je vous avoue que j’ai beaucoup cherché pour vous présenter un modèle exemplaire de réalisation avec PrEzi et pour être franche, je n’en ai pas trouvé !!! alors si vous avez la perle rare…

Articles complémentaires 

  • Microsoft et Powerpoint : Le divorce ?
  • Présentation animée : Simple effet ou réelle intention ?
  • Animations Powerpoint : Quelques recommandations

 

Présentation professionnelle : Comment faire avec le Sommaire ?

Au cours de formations Slidologie que j’anime, le sujet du Sommaire est toujours abordé par les participants :)

Et lorsque je réalise des supports de présentation pour des clients, ceux-ci indéniablement m’envoient (à titre informatif) un support initial dans lequel la slide du sommaire trône en pôle position (C’est à dire juste après la slide d’accueil).

Si vous êtes dans une perspective de Storytelling, c’est à dire que si vous voulez raconter une histoire à votre auditoire, la slide du sommaire ne doit pas exister.

On est d’accord, le support qui accompagne votre discours ne doit pas être conçu comme un document !*

Par contre, voici ce qui est possible de faire :

Avant de rentrer dans le coeur de votre histoire, vous pouvez présenter le programme des réjouissances à votre public en lui présentant les 3 ou 4 points que vous allez aborder.

Objectif : Lui donner un repère (On n’oublie pas que le Storytelling se construit avec 3 actes et que l’on intègre l’approche ternaire)

C’est ce que font les orateurs d’Apple et ce que faisait Steve Jobs.

Sommaire-1.jpg Recommandations de Slide at Work :

Dissocier votre sommaire de l’histoire que vous allez délivrer à votre public :

  1. Accueillez votre public, présentez-vous, dites lui que vous êtes ravi d’être là et commencez par lui donner des repères concernant le sujet que vous allez partager avec lui à travers votre présentation.
  2. Ces repères peuvent se faire oralement
    Exemple : « 3 points pour le sujet d’aujourd’hui ! 1er point:…, Second point :….Avec le 3ème point, nous ferons un focus sur…« 
  3. Vous pouvez aussi vous faire accompagner d’une slide qui illustre le déroulé de la présentation, dans ce cas, préférez une slide avec une présentation graphique à une slide qui présente une simple liste à puce et qui n’aidera pas à marquer votre message.

Exemple 1** : Sommaire sous forme de Time-line (Il permet à votre auditoire de voir tous les points qui seront abordés et surtout le timing que vous avez accordé à chacun de ces points). C’est un bon repère.

Sommaire-2.jpg

Exemple 2 : Sommaire qui présente chaque point abordé ainsi que leur détail (Les pointillés et la tasse à café illustrent qu’il y aura une pause et cela peut rassurer le public surtout si la présentation dure plus de 3h)

Sommaire-4.jpg

Exemple 3 : Sommaire qui met un focus sur les points les plus importants abordés dans l’intervention

Sommaire-3.jpgAttention le sommaire n’est pas l’accroche !

Car une fois le sommaire présenté, marquez une courte pause (un court silence) changez de position, avancez vous vers votre auditoire et commencez l’accroche que vous aurez peaufiné pour que cette présentation orale soit captivante dès les premières secondes (Pensez à la technique AORIS qui a fait l’objet d’un des articles de ce blog)

*Pour rappel, voici la définition d’un sommaire : Le sommaire est une liste organisée de titres pour une information rapide sur les chapitres d’un livre ou d’un document, permettant de diriger rapidement le lecteur dans l’ouvrage à partir des informations principales. Habituellement les sommaires indiquent à quelle page commence chaque section. (CQFD ;)

**Slide réalisée comme exemple dans l’ouvrage de Garr Reynolds : PrésentationZen Design.

Les autres exemples ont été réalisés par Slide at Work

Articles complémentaires 

  • Présentation dynamique : Comment accueillir votre public ?
  • Langage corporel : Les 6 points à ne pas négliger (Volet 1)
  • Powerpoint et Microsoft : Un divorce en vue ? (Même eux ne respectent plus ce qu’ils vendent à des millions d’utilisateurs (La preuve en image)

Présentation efficace : Comment intégrer les titres sur les slides ?

Récemment, j’ai eu l’occasion d’échanger avec un client au sujet des titres qui devaient ou non être intégrés dans les slides d’une présentation.

Je vous l’accorde, c’est un sujet récurrent dans les présentations Powerpoint.

Alors, titre ou pas titre dans les slides ?

De prime à bord et par défaut, voici ce que nous propose l’outil Powerpoint :

Le-titre-dans-une-presentation-A-copie-1.jpg

Un gros titre avec un sous titre et ensuite un espace réservé au contenu…

Ineptie de l’outil…Mais surtout ineptie que la pensée Powerpoint inflige à ses utilisateurs une fois de plus !

Car qu’est-ce qui compte selon vous ?

Le titre ou bien le contenu qui est sensé amplifier votre message avec des mots ou des phrases clés? Surtout si les slides viennent accompagner et illustrer correctement le Storytelling que vous délivrez.

Ma question :

Est-ce que dans une conversation on intègre des titres à chaque fois que l’on prend la parole ?

Imaginez un instant ce que cela donnerait :

Le-titre-dans-une-presentation-ppt-copie-2.jpg

Bien sûr que non !

Eh bien c’est exactement le parti à prendre lorsque l’on fait une présentation orale. On doit transcender son scénario écrit en discours oral. Les titres doivent être sous-jacents mais ne doivent pas apparaîtrent sur les slides.

Recommandations de Slide at Work :

  1. On arrête enfin de penser les slides comme des pages de documents mais comme des supports qui doivent accompagner de façon graphique un discours oral (Avec texte et/ou visuel)
  2. On pense à travailler les enchainements de son discours et à construire une structure logique et fluide
  3. On intègre sur ses slides, des phrases impactantes qui doivent se substituer à des titres et qui expriment le sens général du message qui va être délivré et présenté, comme si l’on concevait un « titre à la Twitter »

Exemples :

Au lieu d’un titre comme : « Le laboratoire santé de l’alimentaire : Création du site », préférer plutôt : « Un laboratoire santé de l’alimentaire sur la toile ! »

Ou bien

Si le titre est : « Organisation de la recette fonctionnelle », préférer : « Une recette fonctionnelle organisée ! » Et ensuite on explique en quoi elle est organisée et comment.

Articles complémentaires 

  • Présentation dynamique : Raconter une histoire avec ses slides
  • Slidologie : Principe de la construction des slides
  • Présentation professionnelle : Construire la slide de contact